lundi 30 juillet

  • L’objectif est l’entretien de deux portions du Littoral Léman sur Maxilly et Lugrin. Nous sommes deux pour ce travail.

  • Première portion depuis le village de Curtenay de la commune de Maxilly jusqu’au lieu dit Presles sur la commune de Lugrin, en passant au dessus des près de Colère. A noter la gentillesse d’une dame qui nous a proposé de garer notre véhicule sur le parking de sa propriété au départ du parcours, nous avions du mal à trouver une place.

  • Sur 400m, nous nous trouvons sur une zone découverte de prés, il nous faut débroussailler les deux haies du large sentier qui ont tendance à étouffer le passage.

  • La deuxième partie avant d’arriver à Presle se trouve dans une zone mi-boisée, là il nous faut ébrancher et débroussailler. Au départ de Presle nous trouvons au milieu du chemin un arbre que nous avions déjà dégagé, notre compte rendu N° 29 du 13 juin dernier (selon 029-01). Un riverain nous apprend qu’il a intentionnellement été placé là pour faire obstacle aux motos et aux quads.

  • La deuxième portion se trouve sur la commune de Lugrin depuis son départ de la D321 près de Chez les Servoz. Nous l’avions partiellement parcourue le 22 juin dernier (Compte rendu N°33) sans atteindre Véron. Nous nous trouvons dans la zone mi-boisée des Pierres. Le sentier, un chemin communal, est bien large. Nous le débroussaillons sur une longueur d’environ 500m pour finalement arriver dans la rue principale du village de Véron, exactement au N°55. Nous dégageons un tronc d’arbre couché en travers du chemin, placé et replacé là intentionnellement aux dires d’une randonneuse habituée des lieux. Sans doute pour faire obstruction aux engins motorisés.

vendredi 27 juillet

  • L’objectif est l’entretien de la boucle partant du col de Creusaz au dessus de Bernex pour rejoindre le hameau de Chez les Vesins de la commune de Thollon. Nous sommes deux pour ce travail. Cette boucle a été parcourue la dernière fois le 11 Avril 2007, selon le compte rendu N° 5.

  • Au départ du col, poteau P1 Col de Creusaz alt. 1165m. Nous prenons la large piste rejoignant la station de Thollon que nous suivons sur environ 900m en ébranchant quelques arbustes aériens.

  • Nous arrivons au poteau P9 Bois de la Corne alt. 1210m, dévissé de son support métallique. Depuis le haut arrive le sentier venant du Col de Pertuis, à peine marqué dans le pré envahi par les herbes. Nous le confirmons sur son départ depuis le poteau en désherbant au roto fil jusqu’à ce que terre apparaisse sur une vingtaine de mètres. Nous apercevons la balise de confirmation située un peu plus haut.

  • Nous descendons sur la gauche dans le Bois de la Corne en direction de Lain par le pré où la trace du sentier est à peine visible. Nous désherbons au maximum pour le confirmer sur son départ, puis le sentier devient bien tracé.

  • Plus bas, balise B9 sans pictogramme et mal scellée.

  • À l’altitude 1125m, nous arrivons sur une zone où le sentier se sépare en deux parcours qui se rejoignent 150m plus bas. A droite, le parcours officiel ,avec marquage sur deux sapins passant dans le bois, qui s’efface progressivement. A gauche, un sentier très bien tracé, qui descend plus rapidement mais qui est fortement envahi par les arbustes. Bien que souffrant du manque de balisage, ce dernier s’impose très nettement dans les deux sens. Pour cette raison, nous le retenons et procédons à un ébranchage et un désherbage vigoureux. Nous effaçons un marquage sur sapin.

  • Altitude 1100m, arrivée dans une clairière avec un panneau thématique et la balise B10 sans pictogramme et mal scellée.

  • Altitude 1075m, panneau thématique et la balise B11 sans pictogramme et mal scellée.

  • Nous arrivons à l’intersection du sentier avec celui de la remontée de boucle. Poteau P11 Lain alt. 1010. Une large piste gravillonnée ne nécessitant pas d’entretien particulier conduit Chez les Vesins, nous prenons donc le chemin du retour et remontons par le sentier menant directement au col de Creusaz par le bois de la Motte.

  • Selon 005-09 et 005-10. Balises B15, B16 et B ? ( non répertoriée) mal scellées, sans pictogrammes et avec affichettes VTT.

  • Nous sortons du bois 500m avant le col. Débroussaillage intensif puis sur la fin en entrant dans les prés, désherbage. Nous rejoignons le point de départ.

  • Nous revenons sur la portion de la Boucle des Vergers sur Lugrin évoquée sur notre précédent compte rendu (N°47). Cette portion d’environs cinquante mètres part de la route de Thollon, après le pont sur le ruisseau, en prenant sur la droite la voie d’accès de la propriété La Buissonnière pour aboutir sur le sentier communal au niveau du réservoir de Champe d’où elle n’est pas visible. Elle est complètement encombrée et pratiquement impraticable, la partie basse très large envahie par les arbustes et la partie haute étroite par les broussailles, avec de nombreuses pierres. Nous trouvons une grande quantité de déchets divers dont une grosse pièce de châssis tronçonnée avec un pare choc de véhicule Honda. Nous évacuons le tout à la déchetterie de Vinzier. L’un d’entre nous subit l’attaque d’un essaim de guêpes avec en prime cinq ou six piqûres. Le passage est dorénavant correct, reste à prévoir un balisage adéquat.

mercredi 25 juillet

  • Il s’agit de faire l’entretien de la portion du chemin des carriers au départ de Troubois, via les bois des Mollards et des Chaufours en passant par le Cottelet, qui aboutie à Meillerie. Outre Vincent et moi, nous sommes cinq au départ de Troubois avec Pierrette, Daniel et Frédéric qui nous quitterons à la mi-journée. A noter la difficulté de trouver une place de parking au village près du départ. L’objectif de l’expédition est de nettoyer le sentier de plusieurs arbres au sol ou en suspension. Le parcours est aux trois quart forestier, principalement du côté Meillerie.

  • Cette partie  a été parcourue pour la dernière fois le 18 Avril 2007 dans le sens Meillerie-Les combes. Selon compte rendu N° 8.

  • Départ sur la route goudronnée qui part à droite de la fontaine du village et monte plein sud sur une trentaine de mètres. Un large chemin part sur la gauche entre deux haies de buissons dans une zone découverte de prés. Le passage, sans doute un chemin communal bordé de murets, est fortement rétréci par la présence de ronces et autres végétaux en expansion. Lorsque nous revenons, nous le débroussaillons vigoureusement sur environ 500 mètres.

  • Le chemin, toujours très large, pénètre dans les bois jusqu’à atteindre une croisée. Notre sentier, confirmé par un cairn et un panneau directionnel Meillerie, part sur la gauche plein est (sur la droite il se poursuit en direction des Combes), alors que le chemin que nous quittons monte tout droit.

  • Sur le sentier nous nous heurtons à plusieurs reprises à de gros fayards en travers du chemin qu’il faut tronçonner pour évacuer. Nous rencontrons quelques difficultés pour dégager deux gros et longs fayards peu accessibles en suspension au dessus du sentier.

  • Nous arrivons au piége à loup, puis tout de suite après, sur une réserve de bois, près du Cottelet, le terme de notre progression. A cet endroit, le sentier, en revenant dans la direction de Troubois, se sépare en deux bras qui se rejoignent quelques mètres après. Sans doute, les randonneurs n’osant pas prendre le bon sentier qui passe en fait sous l’abri de cette réserve et pour l’éviter, en ont tracé un autre qui est très raide au départ. Il conviendra de remédier à cet inconvénient en contactant le propriétaire concerné.

  • Pierrette, Daniel, et Frédéric nous ayant quittés, nous ne sommes plus que deux. Tout en revenant sur nos pas, nous débroussaillons le sentier forestier sur quelques zones ponctuelles.

  • Selon 046-02. Avant de revenir sur Evian, nous faisons une reconnaissance sur le secteur travaillé deux jours plus tôt, selon le compte rendu N°46, Frédéric nous ayant indiqué que le parcours Boucle des Vergers partait en fait un plus loin sur la route de Thollon par rapport à la piste qui part tout de suite à droite après le pont sur le ruisseau. En effet, il convient de prendre le chemin d’accès à la propriété La Buissonnière, et notre parcours démarre tout de suite à droite. Cette petite portion étant manifestement fortement encombrée (car peu empruntée ?), nous reviendrons pour la nettoyer.

lundi 23 juillet

  • Ce parcours est une nouvelle boucle sur Maxilly-Lugrin dite des vergers. Elle comprend en partie aval le parcours littoral Léman depuis le lotissement le Clos Savoyard à Montigny en passant par le village de Curtenay, puis en amont des près de Colère, puis par les prés Parrau, pour aboutir à l’endroit de la traversée de la D321 qu’elle longe jusqu’à Chez les Servoz. La partie amont, récemment parcourue en inspection par Monique, Armand et Michèle qui nous ont fait part de diverses remarques, a fait aujourd’hui même l’objet de nos soins en réponse aux observations ainsi recueillies. Ce parcours est essentiellement forestier.

  • Cette partie amont part depuis Le Clos Savoyard. La piste qui démarre sur la route de Thollon (D24), tout de suite à droite après le pont sur le ruisseau, coupe le long lacet de la départementale. Cette piste est très large et caillouteuse, avec une goulotte creusée par les eaux de pluie sur la majeure partie de sa longueur. Nous coupons les branches envahissantes et évacuons le bois mort. Au niveau du réservoir de Champe, nous replantons le poteau indicateur ancienne mouture du conseil général qui se trouvait au sol, sans doute suite aux travaux du réservoir.

  • Juste avant de rejoindre la route, nous travaillons une portion d’une vingtaine de mètres bien en herbes et broussailles.

  • Nous traversons la route en prenant la voie goudronnée sans issue de 400mètres menant à la colonie de vacances où se trouve actuellement un chantier en pleine action pour la construction d’un complexe touristique. Après la fameuse barrière (pivotante), nous manquons de perspicacité en suivant une large piste qui va tout droit, avec des panneaux d’accueil rouges : “ réserve de chasse” et en dessous “ zone piégée”. Non, nous ne sommes pas en Irak et notre progression sur 400mètres en terrain ennemi se révèle infructueuse. Nous décidons alors de prendre le taureau par les sabots c’est-à-dire le sentier par le bas, depuis son arrivée sur la D321 au lieu dit Chez les Servoz.

  •  Depuis le bas, c’est plus clair et nous aboutissons à 20 mètres de la fameuse barrière qui se trouve alors sur notre droite. Le sentier étant difficilement repérable par le haut, nous matérialisons son départ par un débroussaillage intensif sur une centaine de mètre. Pourtant la carte était catégorique, avec une descente plein nord. Nous matérialisons à la pioche le sentier qui disparaissait dans une clairière située plus bas et éclaircissons l’entrée dans le bois.

  • Pour la descente, un large sentier très creusé et sans doute séculaire, péniblement caillouteux, traverses les Bois de la Dame. Nous ébranchons généreusement sur toute cette descente, avec l’évacuation de quelques chablis. Dans les derniers décamètres nous arrivons sur une zone humide, transformant le sentier en ruisseau, qu’il faudrait assécher.

  • En conclusion, pour cette partie amont de boucle des vergers et dans l’absence d’un balisage qui ne sera installé que plus tard, le seul point litigieux reste le repérage de la descente du sentier, 20 mètres après la “ barrière” de la colonie, qu’il conviendra de bien signaler.

  • La partie amont n’a été entretenue que dans la traversée des Prés Parrau (selon le CR N° 29 et 33), reste à faire la partie située en amont des prés de Colère.

vendredi 20 juillet

  • Ce 20 juillet, nous sommes deux : Vincent et moi au départ du col de Creusaz pour l’entretien de la boucle du Mont Bénand. Le parcours découverte est intéressant avec ses panneaux à commentaires bilingues sur l’histoire, la géologie et les descriptions de la vie traditionnelle. D’autre part son dénivelé très réduit (120m) en fait un facile objectif de promenade familiale.

  • Départ du parking près du restaurant de l’Alpage, altitude 1165m. Absence de pictogramme directionnel sur la première balise de rappel de parcours alt. 1190, sur la deuxième point IGN 1221 pour virage à gauche, sur la troisième alt. 1230m confirmation de parcours.

  • Poteau Croix du Mont Bénand alt. 1245m. Pictogramme superficiel superflu. Au niveau de la croix qui constitue une halte pour le panorama, une balise directionnelle fait défaut d’autant plus que le sentier situé sur l’alpage est peu marqué à cet endroit et se confond avec les piétinements.

  • Parenthèse avec descente aux granges du Mont Bénand puis remontée à la Croix. Panneau à commentaires au sujet des granges.

  • Panneau thématique bois des Frasses alt. 1220. Nous entrons dans le bois des Frasses après avoir fait usage du roto fil sur une cinquantaine de mètres avant.

  • Traversée du bois avec le dégagement d’un tronc de sapin gênant les passage et la coupe de nombreux arbrisseaux et branches envahissants.

  • À la sortie du bois qui nous offre un panorama remarquable nous tournons à gauche puis prenons un chemin communal peu agréable qui descend à droite jusqu’au poteau indicateur alt. 1128. Un Pictogramme directionnel superflu et un pictogramme VTT squatteur. Nous poursuivons le parcours en prenant une large piste sur la gauche.

  • Arrivée à Bénand alt.1122m avec deux poteaux peu distants. Pictogrammes directionnels superflus et pictogrammes VTT squatteurs. Deux Panneaux thématiques, l’un sur l’étymologie de Bernex et l’autre relatif à l’histoire de l’imposante marmite à fromage exposée (et pour troubler la quiétude des lieux, cadenassée).

  • Retour au parking. Le temps orageux devenant plus que menaçant nous redescendons au local.

  • Par le fait qu’il ne soit constitué que de pistes relativement larges utilisées pour les travaux des champs et forestiers, ce parcours ne présente qu’un besoin très limité de désherbage. Nous n’avons transporté le roto fil que pour une petite partie de désherbage sur le champ d’alpage situé avant l’entrée du bois de Frasses.

  • Travaux de montage au local. L’intégralité du montage en atelier des balises du cahier N°1 du littoral Léman, sur Saint Gingolph (code LL1). Soit 15 balises avec fer pieu et cinq avec fer à sceller avec le collage des pictogrammes.

mercredi 18 juillet

  • Ce 18 juillet, nous sommes deux : Vincent et moi au départ des Chautets au dessus de Trossy-Bernex pour l’entretien de la variante Balcon du Léman passant par Sur Les Près en direction du Col de Neuva.

  • Arrivé au chalet de Sur les Prés, nous retrouvons le support métallique du poteau P5 vandalisé. Nous refixons le poteau sur son support. Le sentier vers col de Neuva descend tout de suite à droite sur une large piste qui ne devient évidente que plus loin. Des marquages sur le mur de l’autre chalet en ruine ainsi que sur une pierre au sol confirme la bonne direction. Nous désherbons jusqu’à ce que terre apparaisse pour bien marquer le début du sentier.

  • La piste descend sur une quarantaine de mètres de dénivelé puis rejoint la piste venant de Bernex et allant sur Thollon que nous quittons de suite en prenant le sentier allant plein Est. Un bon poteau signalétique indique la direction.

  • D’ici, nous montons rapidement par un chemin peu confortable, en y opérant quelques désherbages ponctuels, pour arriver à l’emplacement d’une grange d’alpage en ruine aux Lanches.

  • De là, changement de direction peu évident sur la gauche avec le même type de sentier qui grimpe rapidement.

  • Nous arrivons aux Plénets de Chéravaux sur un sentier d’alpage non pâturé donc fortement enherbé que nous travaillons énergiquement en passant par une zone de vorgines également en herbes.

  • Nous parvenons aux chalets de Neuva dessus puis au col de Neuva. Le sentier de cette zone d’alpage ne nécessite pas de désherbage car ici les vaches travaillent pour nous tout en broutant. Par contre, pour l’état du sentier, c’est une calamité sans remède possible. Soit celui-ci disparaît sous le travail de sape des sabots, soit les mêmes sabots le ramollissent au point de le transformer en parcours boueux. Il nous restera le plaisir du fromage et autres laitages pour ne pas jeter notre ostracisme sur cette catégorie de bestiaux.

  • Nous poursuivons après le col en prenant le GR5 pour redescendre par le sentier qui arrive sur la Bonne Eau, sentier très intéressant qui mériterait d’être inscrit au PDIPR

lundi 16 juillet

  • Ce 16 juillet, nous sommes trois : Alexandre, Vincent et moi au départ du col de Creusaz pour l’entretien du tour du Mont César.

  • Les pluies des derniers jours ont fortement ravinées la piste, avec une profonde rigole sur la longueur du chemin pour la partie qui précède le départ du sentier de l’échelle. Nous avons rencontré deux ouvriers avec un engin de terrassement au travail pour remédier au problème. Un peu plus haut, nous creusons une goulotte pour l’évacuation latérale des eaux de ruissellement.

  • Nous procédons au débroussaillage de la portion de sentier qui conduit à l’échelle. A noter que cette partie de sentier ne correspond pas à l’itinéraire inscrit au PDIPR, la présence de l’échelle l’excluant du contexte familial requis. L’échelle par elle même ne risque pas de s’envoler, mais une réfection de ses ancrages la rendrait plus rassurante.

  • Bon à savoir pour étancher toute soif, la présence d’une fontaine sur le sentier, peu avant d’arriver à l’alpage de Sur Les Prés.

  • Nous constatons l’ambiguïté de la signalisation près de la grange d’alpage de Sur Les Près, un couple de randonneur étant allé tout droit, hors de tout itinéraire. Nous les dirigeons dans la bonne direction. Le poteau P5 qui a été vandalisé sera à remplacer et sceller au plus vite. Au départ de la grange, un balisage constitué de plusieurs pieux a été posé, sans doute par la commune, rendant le sentier plus visible.

  • Arrivé sur les Crêtes du Grand Mottay, nous procédons au désherbage du sentier jusqu’au fond du vallon de Thollon ce qui représente une longueur d’environ 1100mètres. A noter que la descente à partir de la sortie de la crête est fortement enherbé jusqu’au bas du vallon (alpage non pâturé).

  • À partir col de Pertuis, la partie de sentier abrupt donnant sur le col de Creusaz et Thollon a été récemment travaillé nous ne savons par qui et est en parfait état.

  • Depuis notre dernier passage qui date du 21 Mai (CR N°19), l’individu qui s’en prenait au balisage n’a pas récidivé. Il n’empêche que ce balisage est à revoir complètement, entre les poteaux vandalisés à remplacer et les poteaux et balises manquants.

vendredi 13 juillet

  • Ce 13 juillet, nous sommes quatre avec Frédéric pour effectuer un débroussaillage du sentier forestier de la Boucle de Carriers au départ de Meillerie.

  • Nous débroussaillons de façon énergique le sentier jusqu’à son point le plus haut, avant d’avoir passé le hameau des Reboux.

  • de même, sciage et évacuation de nombreux bois soit en travers du chemin, soit sur le point de le devenir prochainement.

  • Attention de ne pas prendre la piste que l’on rejoint sur la gauche au niveau des Plagnes mais plutôt de la couper en prenant le sentier qui monte tout de suite à droite (balisage sur un arbre).

  • Nous quittons Frédéric au Maravant pour redescendre à cet endroit par le Tronc et la Lausenette en prenant le sentier classé littoral qui rejoint Meillerie au Cotelet. A noter que ce sentier sort de nos compétences puisque non inscrit au PDIPR. Par conséquent les remarques selon 006-07 et 008-11+12+13 ne nous concernent plus.

Mercredi 11 juillet

Ce 11 juillet, nous sommes trois avec Vincent qui est venu rejoindre notre équipe, et même quatre avec Jacques qui nous a retrouvés plus tard.

Ø       Nous donnons rendez-vous à Jacques Hénin, membre de l’association sur Marin, à l’endroit précis des arbres abattus sur le petit torrent  pour évaluer le problème de passage. Nous retenons la solution du contournement  qui ne sera que provisoire jusqu’au dégagement des sapins en cause.

Ø          Au niveau du petit torrent en contrebas, nous jugeons le passage correct, dans l’attente du dégagement du sapin à enjamber. Egalement, il serait judicieux d’aménager le passage sur le ruisseau  pour le rendre plus facile.

Ø       Nous nous dirigeons dans la direction du Maravant pour examiner la variante de parcours nécessaire à l’évitement de la zone qu’un propriétaire envisage d’aménager en verger. Le nouveau tracé demandera une intervention de débroussaillage du terrain pour  marquer le sentier.

Ø       Nous revenons sur nos pas et prenons, 200m plus loin, sur la gauche, le large sentier qui descend environ 60m plus loin vers la mine de charbon qui était jadis exploitée par les « indigènes » pour leurs besoins en chauffage. Du fait des inévitables affaissements de terrain du temps, de la grande cavité d’antan il ne reste qu’une petite ouverture actuellement sans intérêt pour le randonneur. A voir pour l’opportunité d’une réhabilitation de ce lieu qui n’est pas sans intérêt. 

Ø       Nous repartons pour évaluer les dégâts du glissement de terrain à l’aplomb de la Cutlaz. La paroi de »pudding »en surplomb nous paraît beaucoup trop instable et dangereuse pour conserver cette portion de sentier. Nous retraçons en déviation un nouveau sentier un peu au dessus et sur une quinzaine de mètres de longueur en reprenant le traces de ce qui semble être le sentier « facile » évoqué lors d’un précédent compte rendu, tout en condamnant à l’aide de branchages la partie dangereuse. Il restera à réaliser un aménagement pour le départ côté lac à l’aide de quelques marches en rondins, sur une longueur de 3 mètres, pour en faciliter la montée.

Ø       Pour ce qui concerne cette variante facile, elle est impraticable car fortement envahie par ronces et arbustes. Ne faisant de toute façon plus partie du programme des sentiers, il convient de l’abandonner en laissant la nature reprendre ses droits.

Ø       Pour ce qui concerne le problème du Larry en bord de Dranse, il n’est maintenant plus possible de suivre le sentier qui longeait le torrent puisqu’il a disparu dans les flots. Cela nécessite une modification d’itinéraire. Il convient dorénavant de prendre la piste d’exploitation viticole qui part sur la gauche en sortant du bois de Larry et qui rejoint le parcours environ 200m plus loin.

Ø       Le rapace récupéré mal en point lors de notre premier entretien de la Boucle de Marin (c’était le 4 juillet dernier) était en fait une buse adulte. Sans doute surprise par la pluie (élément que les oiseaux n’apprécient pas) et n’ayant pu s’en protéger, elle s’est mouillée au point d’être immobilisée, incapable de se nourrir, et en hypothermie ce qui la  vouait à une mort certaine. Elle a été remise à l’association de récupération des animaux sauvages de Mieussy qui s’efforcera de lui refaire une santé puis de la relâcher sur Marin, si tout se passe bien pour elle.

 

Descente de la Dent dOche vers le col de Planchamp

En descendant de la dent d’Oche vers Planchamp les randonneurs se trouvent face à un éboulis qu’il ne faut pas suivre au risque de se trouver dans des falaises.

Les panneaux qui indiquaient le chemin à suivre ont disparus.

Cet itinéraire ne fait pas partie de ceux qui sont pris en charge par la Communauté de Communes du pays d’Evian et par l’association Lou Vionnets